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 Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon

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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 17:21

Le jeune homme était assez surpris que la jeune femme acceptait son pull. Il remarqua qu'elle l'avait mis en se redressant pour lui faire plus ou moins face. Il lui allait plutôt bien, il était même accordé au serre-tête qu'elle s'était mis sur la tête le matin même. Il avait prit le premier pull qui lui était passé sous la main, c'était plutôt fort comme truc. Le jeune homme sourit, n'en revenant pas tellement qu'elle avait son pull sur elle, elle qui disait à moitié qu'il était un mec qui ne savait pas s'habiller. Cette réflexion le fit doucement rire intérieurement, elle n'arrêtait pas de se contredire. Une autre fois avait-elle dit ? Han non ! Ça veut dire qu'ils devraient encore travailler sur ce Shakespeare ennuyant ? A deux encore ? Le jeune homme retînt un soupire. En plus, il fallait qu'il réfléchisse au support. Il acquiesçait à sa demande, de toute façon il n'avait pas le choix. En plus de ça, elle avait faim. En y réfléchissant bien et en regardant sa montre, le jeune Sigma aussi avait faim. Et pourquoi ne pas y aller à deux ? Cette idée était complètement folle. Mais bon, il s'en foutait, c'était en quelque sorte un défi non ?

«   Moi aussi j'ai faim... Tu veux qu'on aille déjeuner ensemble ? »


Il avait marqué une pause au milieu de sa phrase. Il attendait la réaction de l'intéressée. Il ne savait même pas pourquoi est-ce qu'il l'avait, en quelque sorte, inviter à déjeuner. Il attendant un non, mais à la place il y eut un silence. Comme si elle était entrain d'hésiter, de peser le pour et le contre. Lui, connaissait déjà la réponse. Et ça ne l'atteignait pas plus que ça. Des longues minutes s'écoulèrent et il ramenait ses jambes en tailleur, toujours sur le lit. Elle avait rassemblé ses affaires et le garçon ne savait toujours pas ce qu'elle allait répondre. Qu'essayait-elle de faire ? Que pensait-elle ? Sûrement que c'était carrément dégouttant de songer pouvoir déjeuner avec le jeune homme. Sans vraiment s'en rendre compte, il haussa les épaules juste avant que la jeune femme répondre. Elle avait accepté ! Jonhattan en fut énormément surpris. Il lui adressait un petit sourire. Il se leva, laissant ses affaires sur le lit. Il regardait la jeune femme et se regardait dans le miroir. Il n'était pas si mal que ça. Il haussait encore une fois les épaules. Et prit dans son armoire une chemise, il enlevait son tee shirt muni d'un col en V et enfilait la chemise avant de se tourner vers la jeune femme. La regardant d'un air de dire : « Mieux ? »
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 16:25

    Jamais, au grand jamais elle n'aurait cru que si le jeune homme se levait de son lit c'était pour aller fouiller dans une armoire et lui apporter un pull. C'était.. attentionné. Exactement tout ce dont elle aurait pu imaginer venant du jeune Kooles. La jeune fille fut agréablement surprise si bien qu'elle arqua un sourcil un moment lorsqu'il déposa le pull sur le lit sans un mot. Au début, elle pensait que c'était pour lui mais visiblement il n'avait pas l'air décidé à l'enfiler et c'est en croisant le regard inquisiteur du jeune homme qu'elle comprit que ce pull lui était destiné. La jeune fille eut un sourire en mettant la main sur le vêtement. Du cachemire. Tiens donc, rien que ça ? Avait il un message à faire passer ? La petite brune retira sa veste argentée et enfila le pull. Elle adorait cette matière est la couleur était plutôt sympa. Ça suivait même avec son serre tête. Parfaitement à l'aise la jeune fille remercia Jonhattan :

    - Merci, il est sympa en plus. Je risque de partir avec sans m'en rendre compte..

    Elle gratifia le jeune homme d'un sourire et d'un vrai. Pour la première fois, la jeune Waldorf était sincère avec le Sigma. Puis ils se mirent au travail sérieusement ! La jeune fille se cala contre le mur et recroisa les jambes pour continuer de travailler. Silencieusement, les deux avançaient chacun de leur côté. C'était assez simple mine de rien, enfin pour l'instant. Parce que quand il devraient échanger leurs idées concernant le plan, la problématique, ou même simplement la couleur du support ça risquait d'être un peu plus difficile. Charlott appréciait donc ce moment de quiétude à sa juste valeur tout en regardant l'heure assez souvent histoire de ne pas perdre trop de temps.

    Ayant terminé avant le jeune homme, elle le regardait en attendant qu'il finisse. Elle le détaillait même mais je n'irait pas jusqu’à dire qu'elle le matait, enfin pas tout a fait ! Quoi qu'il en soit cette fois-ci il semblait faire un effort de redaction et même si ce n'avait encore rien à voir de la justesse du code couleur Waldorf c'était déjà mieux que ce qu'il lui avait refilé à la bibliothèque tantôt. Au moins il prenait la peine d'écrire ses idées de façon intelligible. Finalement le regard du jeune homme et le sien se croisèrent et la jeune fille proposa une pause histoire de souffler ce qu'accepta immédiatement le jeune homme en changeant de position pour lui faire plus ou moins face. La jeune fille jeta un coup d’œil à sa montre. Le temps avait rapidement filé, il était déjà presque l'heure de déjeuner. A cette idée la jeune fille eut faim. Reflexe purement psychologique puisque Charlott mettait un point d'honneur à manger de façon équilibrée et a heure fixe. L'heritière allongea alors ses jambes mais resta appuyée sur ses coudes lorsqu'elle annonça :

    - De toute façon, je pense qu'on en a fait assez pour aujourd'hui et si on se revoit une autre fois ça devrait être suffisant. Juste trouver avant ça le support, tu m'enverras un sms si tu as une idée ?

    La jeune fille rassembla ses cheveux sur son épaule et ajouta :

    - Et puis j'ai déjà super faim !

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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 14:13

Alors comme ça, elle s'inquiétait pour lui ? Enfin, non pas vraiment dans ce sens là mais du moins elle s'inquiétait pour ne pas qu'il attrape froid ? C'était...Bizarre. En d'autres circonstances j'aurais sûrement dit mignon, mais c'était davantage bizarre venant d'elle, qu mignon. En tout cas, elle ne passait pas à avoir penser en premier lieu au style du jeune homme mais bien au froid qu'elle devait encore ressentir du fat qu'il ait laissé la fenêtre ouverte. Ce que la jeune femme s'était sentie obligée - ou pas – de rajouter fit sourire le jeune Sigma, un petit sourire bien à lui, en coin, comme à son habitude. Et sur les paroles de la jeune femme il se leva juste avant e pouvoir se mettre au travail, et il alla chercher dans son armoire un pull. Par chance, le premier qu'il attrapait était un des derniers qu'il avait acheté, il était classe, beau, et cher. C'était un des préférés de Kooles. Il revenait avec sur le lit et le déposait devant elle. Il n'avait rien n'ajouter de plus, il pensait que son geste aurait suffit. Il gardait son sourire et sans regarder si la jeune femme avait oui ou non enfilé son pull de bon goût, se mit à travailler. Il liquida, un livre puis un deuxième, une demi heure passait. Il en remarqua pas ce temps s'écouler.

Ce coup ci, il avait fait un effort, au lieu de garder les choses dans sa tête,il les avait écrites et il avait souligner ou entourer. Même si ce n'était toujours que d'une seule ça restait tout de même mieux que toute à l'heure. Jugeant avoir fini pour le moment ou plutôt en avoir des pages et des pages sur Shakespeare, l'auteur de le plus basique, le plus connu et peut-être, mais c'était moins sur, le moins intéressant des Auteurs anglophones de son siècle. Si seulement il avait pu tomber sur un auteur un peu moins connu mais un peu plus intéressant ou au moins un dont il ne connaissait pas déjà sa vie. Le jeune homme relevait alors la tête vers la jeune femme qui était assise, proprement toujours en tailleurs à ses côtés. Bizarrement, elle regardait déjà. Le jeune homme ne perdit pas son sourire, et la jeune femme lui proposait une pause. Le jeune homme était plus que d'accord avec cette idée, une très bonne, pour une fois.

«« Oh oui ! »


Le jeune homme se mettait sur le côté, tout son corps dirigé vers la jeune femme, il n'allait tout de même pas lui tourner le dos. Et en plus, il fallait avouer que ça aurait pu être pire que ça. Elle était venue sans broncher, et elle n'avait rien dit de désagréable pour le moment. Tout ce qu'il espérait, même si ce verbe était un bien grand mot, c'était qu'elle n'était pas trop faux-cul. Il détestait ça, donc mais si elle se forçait, il espérait qu'elle n'en faisait pas de trop quand même, ça deviendrait vite énervant, dans le cas contraire.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 13:52

    Elle se forçait, il se forçait. Au moins il faisait tout les deux des efforts mais un soupçon de fausseté flottait dans l'air. Peut être que laisser la fenêtre ouverte l'aurait aidé à se dissiper. En attendant les deux adolescents restaient assez génés. Enfin, Charlott l'était tout du moins et même s'il faisait des efforts le jeune homme restait le genre de garçon avec qui Charlott n'avait guère envie d'être amie. Je m'en foutiste, glandeur, fumeur.. Bref, trop différent d'elle pour que cela colle mais dans le fond rien n'était impossible. Peut être qu'en plus de ne pas être stupide il avait d'autres qualités. Seul le temps passé ensemble le lui dira et de toute manière ils en avaient encore pour un bout de temps puisqu'ils n'avaient encore pas énormément avancé finalement. Ils n'en étaient qu'aux préliminaires, sans mauvais jeu de mots bien sûr.

    Le jeune homme lui demanda pourquoi elle voulait qu'il enfile un tee shirt. Bon, visiblement il la voyait toujours comme la fille a papa férue de la mode qu'elle était. C'était pas un problème pour elle mais bon, ça ne risquait pas de faire avancer les choses. Elle n'avait même pas pensé à éventualité de lui proposer de mettre autre chose que ce tee shirt. avait il seulement quelque-chose de mieux avec ? Charlott aurait aimé, par curiosité, voir un peu a quoi ressemblait le reste des vêtements du jeune homme. Mais elle n'avait pas pensé a cela en premier donc elle n'hésita pas néanmoins à répondre :

    - Les deux sûrement. En tout cas, il ne fait pas très chaud.


    Elle ajouta alors précipitamment :

    - Et ça n'a rien d'une critique, t'en fait pas.


    Sur ces mots, ils s'installèrent et commencèrent à travailler toujours dans un silence de mort. Charlott continuait sa méthode colorée et soignée et ont aurait beau lui faire toutes les critiques du monde elle ne ferait jamais autrement parce que c'était terriblement pratique de bien ranger et classer ses idées. Le temps passa assez rapidement et Charlott termina les deux livres dont elle voulait retirer des informations. Elle avait une demi douzaine de pages de brouillons remplies et beaucoup de citation la référant au livre.

    La jeune fille ne ferma pas le livre qu'elle avait terminé d'étudier et posa son regard sur le jeune homme allongé sur le ventre entrain d'écrire. Il était concentré et même si de là elle était incapable de lire ce qu'il écrivait elle ne doutait pas que ce fut censé. Elle l'observa un moment sans trop réfléchir. C'était dommage qu'il s'habille de façon aussi peu soigné car le Sigma n'avait rien d'un être repoussant. Ce n'était pas un canon mais il était beau et prenait assez soin de lui visiblement. Il avait les traits fin et la mâchoire prononcée comme elle aimait le remarquer sur les individus de la gente masculine. Elle était presque entrain de le détailler lorsqu'il leva les yeux vers elle. La jeune fille ne fut pas gênée et esquissa un sourire avant de demander :

    - Terminé ? On fait une pause ?
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 13:26

Anprès être entrée la jeune femme paraissait plutôt surprise, enfin peut-être pas tant que ça finalement, peut-être...soulagée que la chambre du jeune Sigma soit rangée. Elle avait quand même croisé les sur sa poitrine, avait-elle froid ? Le jeune homme, lui ne sentait rien, il était bien, comme d'habitude d'ailleurs, comme ci la température montait ou descendait selon le temps qui changeait. Il ne voulut rien dire, mais si vraiment elle s'était mise à frissonner et à en mourir de froid, il avait des pulls dans son armoire. C'est vrai que ce n'était pas si fin d'avoir laissé la fenêtre ouverte mais il n'aurait jamais pensé qu'elle accepterait de venir travailler ici plutôt que dans son si précieux endroits de savoir et d'intelligence. Et la jeune fille parlait, enfin... Quoi ? Ne pas rester en tee-shirt, mais pourquoi ? Parce que ça lui irritait l’œil si fin de la mode, ou parce qu'il risquait d'attraper froid ? Alors après être revenu avec son lingot d'or, il demanda.

« Ne pas rester en T-shirt ? Pourquoi ? Parce que t'as mal aux yeux ou parce que je risque d'avoir froid ? »

Le jeune homme affichait un léger sourire, il s'y forçait un peu en fait, ça va, elle n'était pas si horrible que ça quand elle voulait, le seul problème c'est qu'elle s'y forçait que dès qu'ils auraient fini le devoir qu'ils devaient faire ensemble, ils se seraient remis à s'éviter comme la peste, non ? Le jeune homme écoutait, tout en allant s'asseoir et posant ses livres ce que la jeune avait a lui dire. Sa mère connaissait Paco Rabane ? Plutôt cool, même si c'était loin d'être quelqu'un qui intéressait Jon, à vrai dire il ne savait même pas à quoi l'homme ressemblait, il ne connaissait que les parfums qui d'ailleurs sentaient très bons. Il acquiesça et se mettait sur le ventre, les pieds dépassant du lit tandis que la jeune fille à la veste de discothèque s'asseyait en tailleurs à côté de lui. Qui l'eut cru ? Et en plus, elle le taquinait, alors ça, c'était le pompon, si on avait dû me le dire auparavant, j'aurais mis ma main à couper que c'était faux ! Le jeune homme sourit a la remarque de la jeune fille, et il reprenait les notes qu'il avait rangé un peu avant, il les relisait, et après qu'il eut finit, il tournait sa tête aux jolis yeux pas si communs que ça vers celle de la jeune fille. Qui le regardait aussi.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 12:29

    Franchement, la jeune Charlott ferait n'importe quoi pour obtenir ce dont elle rêve et en l’occurrence faire la gentille fille à papa avec Jonhattan, si c'était ce qui lui plaisait, était un jeu d'enfant ! Le pire c'est qu'il avait pas l'air si naze que ça finalement ! Aller ! Un petit effort princesse Charlott, ce n'était pas quelques heures de BA qui allaient la tuer n'est ce pas ? La jeune fille fut tout de même surprise qu'il propose de bosser chez lui. Primo parce que elle, elle bossait toujours à la bibliothèque ou dans une salle d'étude et secondo elle avait du mal à penser à autre chose qu'a ce qu'aurait Alexander en tête si c'était lui qui avait lancé l'idée ! Elle connaissait et appréhendait tellement les réactions et les pensées de son demi frère qu'elle commençait à les transposer sur tout les gars qu'elle ne connaissait pas ! Ça craignait ! Et encore, c'était parce que Alexander était loin d'elle. S'il était à Miami elle deviendrait complétement folle. C'était certains.

    Même si ce fut à contre cœur, Charlott accepta. Il fallait savoir faire quelques concessions pour obtenir ce qui nous tenait à cœur. Si il fallait aller travailler dans la chambre d'un gars qu'elle connaissait à peine soit. Même si franchement elle aurait pu proposer d'aller à l'hôtel, au moins sa suite était spacieuse et il y avait tout ce qu'il fallait. Mais aller jusqu'à l’hôtel Waldorf même en demandant un chauffeur, aurait été long alors que les chambres des étudiants étaient juste dans une autre aile de Wynwood. Bon. Il avait gagné. Cette fois. Parce que si Charlott voulait bien être sympa elle n'avait pas non plus l'intention de dire amen a tout ses caprices, soyons clairs.

    Au moins, il eut l'amabilité de lui prendre quelques livres et d'essayer vaguement une plaisanterie. Charlott n'ajouta rien mais fit un léger sourire en coin pendant une ou deux secondes puis finalement c'est sans un mot qu'ils se dirigèrent vers les chambres et les bâtiments de confrérie. Elle suivit docilement le jeune homme en essayant de ne rien faire tomber tout en sentant que son sac glissait tout de même sur son épaule. Elle ne fut pas mécontente de le déposer une seconde au sol en attendant que le jeune homme ouvre la porte fermée à clef et Charlott put découvrir l'endroit ou vivait le Sigma.

    C'était une piaule de mec quoi. Décoration et ameublement minimaliste mais au mois ça avait l'air propre et rangé. Charlott frissonna en entrant et se surprit à se demander si ils connaissaient le chauffage chez les Sigma mais en voyant la fenetre ouverte non loin la blondinette comprit que c'était surtout un problème d'aération et ne fit donc aucun commentaire même si une fois qu'elle eut posé ses affaires sur un meuble à l'entrée elle croisa les bras sur sa poitrine. La température finirait bien par remonter mais en attendant, elle avait froid et puis..

    - Tu devrais pas rester en tee shirt..

    Maternaliste ? Absolument pas. Mais ça serait bête qu'il soit malade et au fond du lit le jour où ils devaient passer pour présenter l'exposé n'est ce pas ? La jeune fille déposa son sac dans un coin et reprit ses livres en regardant le brun disparaitre un instant dans une autre pièce et revenir avec un lingot.. de parfum. La jeune fille eut un sourire en coin de nouveau lorsqu'il en mit devant elle et lui demanda si c'était mieux comme ça. Amusée la jeune fille répondit :

    - Certainement. J'aime beaucoup ce parfum et Paco Rabane était un ami de ma mère avant qu'il ne devienne un peu.. fou.

    La blondinette, les livres en main s'avança vers le jeune homme qui venait de s'assoir dans le lit avec les livres qu'il portait. Il affirma qu'ils étaient lavés assez souvent et Charlott s'y posa tout en affirmant :

    - Je n'en demandais pas tant, vous êtes trop bon pour moi.


    La jeune fille eut un sourire taquin et déposa ses livre pour attraper son sac pour en sortir ce qu'ils avaient fait tout à l'heure. Elle retira ses louboutins afin de s'assoir en tailleur sur le lit et de déposer sur ses genoux le livre qu'elle n'avait pas encore commencé. Bon, fallait avouer que c'était pas encore trop trop mal, manquait seulement encore quelques degrés.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 3:47

La jeune femme paraissait non-apte changer d'endroit de travail, l'endroit traditionnel de la bibliothèque. Tellement banal. Mais tellement...Je ne sais pas. Le jeune Sigma ne l'aimait, a s'était clair et net en tout cas. Il regarda la jeune femme, elle avait sûrement accepté à contre-coeur. Mais au moins elle avait accepté. Alors, la jeune fille avait continué de parler et il lui avait prit deux ou trois livres pour l'aider, ce n'était pas une attitude très gentleman de laisser une fille porter cinq livres énormes et il était quand même correcte, et c'est en regardant les petits bras de Charlott qu'il comprit qu'il avait bien fait d'en prendre trois. Elle avait des bras tout fins, et de toute façon, c'était normal, il n'allait pas la persécuter pour rien, il n'était pas comme ça vu qu'il se plaignait de ça venant d'elle justement.

« Moi aussi... Et non, ça va, ça passe encore »

Le jeune homme avait dit cela sur le ton de la plaisanterie histoire de réchauffer un peu les choses et baisser les tensions qui étaient à vifs des deux côtés. En commençant à marcher vers sa chambre, la brunette sur les talons, les livres dans les bras, le jeune homme était plongé dans pensées et il ne parlait pas. Bizarrement, la fille non plus ne parlait pas. Elle avait peut-être enfin compris que ça ne servait à rien. Néanmoins, il espérait de tout cœur de ne pas rester avec elle jusqu'à 14 heures, il y a des limites tout de même... Et c'en était une à ne pas franchir... Enfin, peut-être qu'ils allaient bien s'entendre... Mais pour le moment...C'était mal barré...

Il arrivait alors enfin dans le couloir où se trouvait sa chambre. Il songeait alors à sa fenêtre qu'il avait laissé ouverte pour aérer et pour ne pas que ça sente le renfermé. Peut-être qu'en voyant sa chambre, la jeune femme enlèverait les préjugés qu'elle avait sur Jonhattan, même si ce n'était pas gagné pour le moment... Il s'arrêtait alors devant sa porte, insérait sa clé dans la serrure de la porte et la tournait, avant de baisser la poignée argentée et pousser la porte blanche qui donnait sur la chambre. Au milieu siègeait un lit miraculeusement fait, la fenêtre au bout était ouverte, ça sentait la vanille et il n'y avait, heureusement, rien au sol. Au moins, la chambre était rangée, il n'aimait pas quand c'était le bordel dans un endroit où on vit, et il vivait la des fois. Donc c'était important pour lui. Une fois c'est clés posées dans le vide poche, il allait fermer la fenêtre pour éviter qu'il fasse froid. Et il attendait que la jeune femme rentre dans son domaine. L'armoire était fermée, et ses cours était sur une vulgaire table basse. Il n'y avait pas de bureau. Le jeune homme allait deux secondes dans la salle d'eau et en revenant avec un flacon de One Milion de Paco Rabane, il s'en aspergeât devant la jeune fille et dit :

« Ça ira là ? » disait-il en blaguant à moitié.

Le jeune homme faisait plus que des efforts et il espérait qu'elle en ferait aussi de son côté, sinon il les stopperai directement, c'était donc simple. Il voulait tout de même lui prouver qu'il était quelqu'un de bien et qu'elle cesse ses préjugés infondés qu'elle se faisait de lui et qu'il ne supportait pas. Il regardait alors la jeune femme pendant qu'il posait les livres sur le lit, bas et large. Il s'assied alors dessus et regardait la porte qui était fermée avant de revenir à son hôte. Il montrait es draps sur lesquels il était assis.

« Je te promets qu'ils sont lavés plus d'une fois par trimestre. »

Encore une fois, il plaisantait, mais il se fichait aussi gentiment d'elle et de ses aprioris idiots, des trucs de bourges, encore.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 3:00

    Charlott courir après les garçons ? Jamais de la vie. Là, en Louboutin et des bouquins pleins les bras Charlott courait après Harvard ! Son diplôme, son lot de beau mecs de bonne familles et intelligent et tout son avenir. Il pouvait toujours rêver le Jonhattan, elle ne courait pas après lui mais après ses rêves ce qui, fondamentalement, n'avait absolument rien a voir voyez vous ? Donc même si Charlott, pour décrocher ce A n'est pas prête a ramper ou à s’aplatir, elle est tout de même bien disposée à faire quelques efforts afin que son dossier reste impeccable. Puis, il fallait voir le verre à moitié pleins. Au moins elle n'était pas tombé sur un de ces sportif bêtes comme leur pieds et pas plus intéressant que la vache qui a offert sa peau pour créer leur baballe.

    Elle devait donc être gentille, douce, à l'écoute tout ça tout ça ! Okay ! C'était comme si c'était fait. Voila que je te glisse un compliment mine de rien, un petit sourire pour la route, un ton un peu moins condescendant et un peu plus agréable et même un petit battement de cils pour couronner le tout. Non, vraiment, être sympa ça n'avait rien de difficile. C'était juste terriblement ennuyeux. Tout comme ce devoir sur Shakespeare. Serieux, y'avait des millions d'autres auteurs et il fallait qu'elle tombe sur le plus banal de toute la littérature anglophone, c'était pas hallucinant ça ?

    Bon ! Au moins il paru apercevoir les efforts de la brunette car lui aussi se radoucit et proposa d'aller bosser ailleurs car il n'aimait pas la bibliothèque. Charlott ne concevait pas qu'on ne puisse pas aimer la bibliothèque ! Il y faisait doux, le bois et les couleurs chaude des murs étaient agréable, le silence régnait avec la quiétude et tout ce qui pouvait les aider se trouvait à porter de main et lui, il voulait aller bosser dans son taudis ? C'était une blague..

    * Pense à Harvard, pense a Harvard..*


    Charlott cligna des yeux à cette proposition et ne put s'empêcher de douter. Aller dans la chambre d'un inconnu, était ce malin ? Par vraiment. Honnêtement si c'était Alexander qui lui avait proposé ça elle aurait direct refusé, ce type était trop intéressé par la chose pour bosser vraiment dans une chambre. Pourquoi elle voyait tout les mecs comme Alex ? C'était frustrant ça. Alors c'est en essayant de cacher le côté contre cœur que la jeune femme répondit :

    - Si tu préfères.

    Et comme pour se convaincre elle même elle ajouta :

    - Je n'ai cours qu'a 14 heures de toute manière.

    Elle inspira doucement et tandis les livres au jeune homme :

    - Je serais toujours aussi garce si je te demandais de porter deux ou trois livres pour m'aider ?
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 2:35

Il ne fallut pas longtemps pour que la jeune fille ravale son estime et vienne courir aux basques du beau brun. Et hop ! Coup de théâtre réussit ! Quelle fille naïve alors. Le jeune homme en sourit presque malgré son énervement. En tout cas, la jeune fille était devant lui, perchée sur les échasses avec lesquelles elle ne dépassait même pas le jeune Sigma. Et la voyait qu'elle déballait un discours avec un ton un peu plus correcte déjà. Alors elle lui débit une petite phrase. Kooles ? Elle ne connaissait pas le principe des prénoms ? Elle lui tendit ses notes qui lui prit d'une main avant de les plier à peu près correctement pour les ranger. Quoi ? Comment ça on ne disait plus ça ? Le jeune homme partit alors dans un souvenir... Il avait maintenant dix neuf ans et il y a quinze de ça, le jeune homme ne savait toujours pas ce que son père se mettait, quand il le voyait, le matin sur le cou et qui sentait si bon. Les yeux du jeune venait à accentuer son éticnelle centrale etn pensant à son père et à son explication d'eau de Cologne. A cause de ce maudit souvenir, où jamais son père ne prononçait le mot parfum, il ne disait que cela : eau de Cologne. Jamais rien d'autre, alors oui, ça pouvait paraître ridicule, mais ça lui tenait à cœur. C'était une des rares choses que son père avait pu lui instruire et il comptait bien garder cette instruction. Ça lui tenait à cœur.

Alors le jeune homme, sans relever, décida de prendre sur lui. Ça ne le dérangeais pas de faire efforts si la fille qui se tenait encore devant lui, le cou penché, sans qu'il n'ai dénié s'approcher pour le sentir, en fit aussi. Pour lui, les efforts, ça se faisait dans les deux sens. Il ne manquerait plus qu'il soit un pantin pour cette demoiselle toujours sans grand intérêt mais un peu plus respectueuse déjà. Il allait donc faire des efforts, mais cette bibliothèque... Ça lui donnait vraiment des poux. Il regardait alors si la jeune femme avait pris tous les livres qu'elle avait posé sur la table, c'est-à-dire à peu près cinq, avant de regarder l'heure sur son poignet gauche. Alors, à nouveau il regardait la jeune fille. Et décidait de prendre sur lui pour de bon.

« Ecoute, j'aime pas la bibliothèque, j'arrive pas la-bas. Si tu fais des efforts, j'en ferais aussi. Ce te dérange si on va travailler dans ma chambre ? »


Le jeune homme regardait alors la réaction de la jeune femme, il avait essayer de garder un ton correcte, il n'allait pas non chercher les emmerdes, il n'était quand même pas idiot à ce point là. Il enfouit alors ses deux mains au fond de ses poches et il regardait le sol. Apparemment elle n'avait pas aimé le fait qu'il l'avait regardé toute à l'heure, peut-être n'aimait-elle pas qu'on le regarde ? M'enfin ça m'étonnerait, vu sa confrérie, c'est les filles qui aiment être regardées qui y sont d'habitude, non ? Il ne cherchait pas plus loin et regardait ses chaussures. Il les trouvait vraiment belles, c'était les toutes dernières et elle coûtait un beau budget quand même. Même si ce n'était rien pour lui étant donner les sous qu'il avait, a volonté un peu quand même aussi. Et puis il relevait le regard sur la jeune fille, elle n'avait toujours pas bougé. Les traits du jeune Sigma s'éclaircissait, il était moins énervé.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 2:08

    Bon d'accord elle avait pas été sympa mais sérieusement, depuis quand Charlott Waldorf était sympa hun ? Non vraiment c'était nul d'être sympa. C'était pas amusant, ça rapportait rien et puis tout les puissants de ce monde étaient vif et manipulateurs, pas sympa ou gentil n'est ce pas ? Voir le jeune homme devenir tout rouge fut assez.. impressionnant ! Charlott ignorait qu'on pouvait changer de couleur de peau aussi vite et a ce point là ! Puis il commença à lui balancer des choses pas jolies à la figure. Tout ce qu'on ne dit pas a une jeune fille. Surtout pas à princess Charlott ! La blondinette jeta un coup d’œil autour d'elle. Quel dommage que Duncan ne soit pas là pour voler à son secours comme il le faisait depuis toujours. En même temps.. Duncan à la bibliothèque, bonne blague. Bref, pas de chevalier servant juste la rebellion du bouffon du roi. Dommage.

    La jeune fille ne perdit pas la face même si elle n'apprécia guère voir tout les visages qui se trouvaient dans la bibliothèque se tourner vers eux. Charlott adorait attirer l'attention mais pas de cette façon malheureusement. Elle lança un regard froid au jeune homme pour l'inciter à se taire ou tout du moins à baisser le ton mais il n'en fit rien et monta sur ses grands.. poneys. Il n'avait rien trouvé de mieux ? Vraiment ? La jeune fille arqua un sourcil. Il critiqua son "eau de cologne" soit. Il la menaçait, en quelques sortes. Il remettait en cause son savoir vivre, là par contre c'était l’hôpital qui se foutait de la charité. Il la menaçait, encore. Et il prouvait être assez intelligent pour ne pas la frapper. Bien. Abimer Charlott Waldorf c'était un peu comme signer son arrêt de mort qui serait lente, humiliante, et douloureuse.

    Et il se cassa. Ça, par contre, c'était on ne peut plus problématique. C'était son A et son rêve de Harvard qui s'en allait au loin en suivant les baskets, vraiment de mauvais gout, du sigma. Charlott inspira avec force une fois, deux fois, trois fois puis en quelques secondes réunit toute ses affaires, attrapa les notes du jeune homme, les coinca dans son bloc et suivit le jeune homme en dehors de ma salle du savoir. Une fois la porte fermée derrière elle, la jeune fille attrapa les notes du brun et malgré qu'elle fut perchée sur des escarpins de 10 centimètres elle rattrapa le jeune homme et lui barra la route.

    - Écoute Kooles, j'ai besoin d'un A a ce devoir et si ça veut dire être sympa avec toi, veux bien faire un effort.


    La jeune fille lui tendit ses notes et ajouta :

    - Et puis honnêtement, t'es pas aussi idiot que t'en a l'air.

    Ouais, être sympa c'est pas trop son truc mais voyez là un super compliment hein ! Rien d'autre ! La jeune fille esquissa un petit sourire. Charlott n'était pas un monstre, mais elle était du genre à imposer son point de vue. Et puis, après tout elle n'avait pas tord. Franchement si fallait jouer les gentille pour obtenir un A elle le ferait, Harvard pouvait bien mériter quelques sourires et un peu de complicité non ? Par contre, elle ne put s'empêcher de rajouter :

    - Sinon, on ne met plus d'eau de Cologne depuis les années 50, aujourd'hui on appelle plutôt ça du parfum et le mien est exquis.


    Elle tendis même la tête un peu sur le côté comme pour l'inviter à sentir son cou. Elle avait raison, elle le savait. Ce parfum était divin, a la fois sucré et acidulé, frai. Parfait quoi.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 1:36

La jeune brune finissait vingt minutes après le Sigma. Qu'est-ce qu'elle était longue ! Obligée de tout surligner, de foutre des posts-it partout surces livre, de faire des beaux ronds de souligner... Mais mince alors ! Elle ne pouvait pas retenir tout ce qu'elle avait lu dans sa tête, retenir les sources, et les pages, comme lui faisait ? Ou au pire les marquer entre parenthèse à côté de l'information ? Non il fallait que madame soigne son brouillon, mais s'il est soigné, ce n'était plus un brouillon...Ralala ! Aucune idée de la rapidité celle-là ! C'était fou ! Elle prenait le temps de bien former ses lettres, de changer de couleur, de souligner et à a règle en plus ! On aurait dit qu'elle allait rendre le devoir tel quel le lendemain matin à huit heures pétante, et surtout pas avec une minutes de retard, elle n'avait pas l'air d'aimer ça le retard de tout façon. Et puis, au bout de ces longues vingt minutes qu'i avait passées à rester les yeux vides à travers elle, sans vraiment la regarder. Il n'y avait pas pensé mais ça aurait pu paraître mal saint, il aurait peut-être du y penser d'ailleurs à ça !

Après qu'elle eut relever le regard et qu'elle s’aperçut qu'il la regardait, il la regardait vraiment maintenant. Elle attrapait difficilement le brouillon u jeune Sigma. Décidément, elle était empotée jusqu'au bout celle-là. Il regardait maintenant la table et c'est alors qu'il entendait encore sa voix irritante se prononcer. Mais avec ses bonnes manières là, elle n'avait même pas un peu de tenue qui allait normalement avec. Elle se sentait sûrement obligée de paraître irritante donc elle parlait, et pour dire des choses pas vraiment intéressantes, et peu pertinentes, fidèle au poste d'Eta Iota, en fait. Le jeune homme revira alors dans la seconde son regard sur celui de la jeune femme. Nan mais pour qui se prenait-elle, franchement ? Fuat arrêter à un moment. Alors il la fusillait du regard. Je crois bien qu'on ne l'avait pas énervé comme ça depuis qu'il était arrivé à Miami. Et, gardant ses yeux bien en face des siens, droit dans les siens même et censurait :

«  Eh bien tu sais ? Ton devoir que je ne qualifierai même sur Shakespeare, tu peux te le garder, et de plus, mademoiselle je sais et je suis plus forte que tout le monde, ton eau de cologne beaucoup trop forte se sent à l'eau bout de la blibliothèque, elle ne sent pas bon et m'irrite le nez comme jamais il ne l'a été. Alors ça, plus ta tête, je crois que vraiment, tu ferai bien de rester à ta place, parce que si tu vas trop loin, tu risques vraiment de le regretter, compris ? Et tes manières de petites bourgeoise à deux balles qui pleure pour un rien à son petit papa pour avoir la dernière paire de chaussure à la mode, tu peux te les garder, parce que là, franchement, c'est se foutre de la gueule d monde, vu les réflexions si peu pertinentes et le savoir-vivre si petit que tu montres envers les autres. Alors, vient plus me voir, compris ? Tu risquerai de le regretter... Et non, le petit que tu trouve pauvre juste parce que je suis simple ne va pas te taper comme un petit moins que rien que tu qualifierai... »


Sur ce, le jeune prit ses affaires d'un coup et partit de la bibliothèque. Il ne pouvait décidément plus la voir cette filles et ses paroles avaient irrité le tout. Il était vraiment énervé. Il n'aimait pas du tout la façon qu'elle avait de le rabaissé sans niveau, en plus pour des raisons pas du tout valable, quand il le voulait, et c'est-à-dire quand il ne la voyait pas, il était très élégant, et déniait mettre du parfm et il était sûrement plus riche qu'elle. Mais ce n'était pas l'argent qui donnait des ailes, il n'avait pas été élevé dans un endroit, une famille de riche. Il était né pauvre c'est vrai, mais il ne l'était plus et ça la jeune fille ne le savait pas qu'il n'était pas né riche, mais qu'il avait reçu de l'argent antérieurement. Elle ne le connaissait pas, elle ne voulait pas le connaître, même pas apprendre un peu. Alors comment pouvait elle le juger sans raison ? Comme ça, juste à sa tête et sa simplicité dans la façon de s'habiller, mais comme je ne sais plus qui le disait si bien : il ne faut pas juger un livre à sa couverture. Alors, pour la miss qui croit pouvoir péter plus haut qu'elle n'a ses fesses, il faudrait peut-être une petite leçon de vie. Et pour connaître le caractère actuel de Jon, il faut savoir pourquoi est-ce qu'il est comme ça. Alors qu'elle ne vienne le juger sans aucune raison valable et sans connaissance de cause.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 1:04

    Ne pas entendre Jonhattan ouvrir la bouche, s'assoir, ouvrir le livre et faire exactement ce qu'elle lui avait dit, rien ne pouvait plus contenter Charlott a ce moment précis. Sauf s'il avait pensé à rapporter des cafés en plus. Sérieux, il était si pauvre que 5 dollars mettait en péril ses fins de mois et qu'il ne pouvait même pas lui rapporter un double cappucino vanille du starbuck.. C'était dingue ça non ? En tout cas, il commença à bosser sans râler, sans rien dire. Bon, de là à dire qu'il bossait bien, qu'il était efficace et tout non, mais c'était déjà ça non ? Après tout, ce qu'elle voulait c'était qu'il s'en imprime un peu dans la tête histoire de pas être comme un con le jour de l'oral et faire comprendre qu'ils n'avaient pas bosser autant l’un que l'autre et donc qu'elle n'aurait pas le A qu'elle voulait temps.

    La brunette prit place elle aussi et ouvrit un autre livre et enleva délicatement la feuille remplie de son bloc. Jamais elle n'écrivait recto verso sur ses brouillons, c'était le meilleur moyen de s'y perdre. Elle entoura donc un petit 1 sur la page qu'elle venait de retirer et ecrivit un petit deux sur sa nouvelle feuille. Elle changea de stylo pour en prendre un bleu à encre et ouvrit un autre livre qui décrivait un peu la vie de Shakespeare en espérant trouver quelque-chose qu'elle ne connaissait pas et qui pourrait aiguiller quelques idées concernant ses sources d'inspiration. Sa vie ? Celle des autres ? Déjà on n'était même pas sûr que c'était lui qui avait écrit toute ces pièces. Oh ! Ca pourrait faire une bonne conclusion ça ! Charlott écrivit en haut de sa feuille cette idée.

    Pendant plusieurs minutes ils bossèrent en silence. Charlott était efficace et précise, elle surlignait, recopiait, annotait et marquait toutes les pages de post it lorsqu'elle pensait en avoir besoin par la suite. De façon méthodique la jeune fille commençait à voir le plan de leur exposé avancer. Elle jeta un coup d'oeil sur ce que faisait le jeune homme et fut surprise que lui avançait aussi. C'était plus brouillon et moins bien organisé mais les idées étaient là et ils pourraient en réorganiser. Peut être anti conformiste mais il avait deux sous de jugeote, c'était déjà ça. Elle replongea dans son travail et c'est encore une demi heure après qu'elle releva les yeux vers le jeune homme, jugeant son travail terminé.

    Le regard noisette de la Eta croisa, oh ! le regard du brun. Charlott fronça les sourcils. Il avait pas autre chose à faire que de la mater. Il venait de remonter légèrement dans son estime et il y re-degringolait déjà ! Record battu. La jeune femme attrapa sans rien dire le brouillon du jeune homme. Difficilement déchiffrable, le papier était froissé ce qui agaça la jeune fille. Incapable d'être clean. En plus il sentait la clope et s'en était infect. C'est donc avec toute la douceur et le tact du monde qu'elle demanda :

    - Dis moi, tu as du déodorant ?


    Elle laissa un moment avant d'ajouter :

    - Si oui, met en s'il te plait. Ca ne n’empêchera pas d'être fumeuse passive mais au moins j'attraperais un cancer de façon agréable. Enfin.. sauf si ton déodorant est de la même gamme que ton tee shirt..

    Sur ces paroles agréables la jeune fille rendit son brouillon, enfin, son torchon au jeune homme et fut forcée d'admettre :

    - Ton style n'est pas brillant mais tes idées tiennent la route. Avant de continuer, tu as une idée de support ? Les affiches c'était bien au collège, il faut faire mieux..
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 0:43

A peine le jeune homme avait-il finit de s'installer que la jeune fille le persécutait de suite. Qu'avait-elle donc avec la façon qu'il avait de s'habiller ? Il était plutôt bien comme garçon, alors dire qu'il était mal habillé c'était un peu trop quand même. Étant donné que ce n'était pas le dernier des thons. Et puis pourquoi aurait-il cherché s'il avait optait pour la simplicité. Il aurait très bien pu prendre dans son armoire la dernière chemise Abercrombie à la mode, sa bleue, sa préféré, avec ce pantalon noir et ses chaussures de smoking qui donnent l'air d'avoir je ne sais pas combien d'années de plus, vous savez là, celle qui sont bien pointues au bout ? Mais si je suis sûr que vous voyez de quoi je parle. Mais il avait juste opté pour la solution de simplicité, il n'était pas à un défilé de mode et il avait encore moins envie de se faire bien, ou même beau pour une fille qui n'en avait vraiment pas la peine. En plus, la jeune femme ne pouvait pas vraiment parlé, elle portait des escarpins de ne je ne sais pas combien de centimètre et elle ne le dépassait toujours, en plus, elle avait une veste argenté qui faisait penser au jeune homme à une boule à facette des années soixante-dix, franchement, le paillette ou même argenté, c'est dépassé... Elle qui fait tellement attention à son look aurait dû le savoir. Encore, si jamais cette fille aurait été sa petit amie, ou même tout simplement une amie, il aurait fait un effort et ce serait minimum habillé avec ce pantalon noire et cette chemise classe. Mais là, il avait presque envie de faire exprès de s'habille avec un simple tee shirt, les dernières chaussures montantes à mode et un jean qui tombait bien. Dit comme ça, ce n'était pas désavantageant, mais la jeune femme plus horripilante qu'autre chose, trouvait dans tout, quelque chose à redire.

Avant même que le jeune Sigma n'eut pus dire quoi que ce soit, au moins, il l'aurait remise à sa place, ce 'est pas comme ci il avait peur d'elle. Elle lui coupe la parole et elle lui fit glisser un livre sur la table en bois. UN gros pavé qu'il n'aimait sûrement pas. Il était ce qu'elle disait. Et pour vraiment tout vous dire, il n'avait pas du tout envie de nier lui parler. Dépenser une miette de salive pour quelqu'un comme elle, quelqu'un qu'il ne peu pas voir en plus, et quelqu'un qui n'en sûrement rien n'a faire de ce que vous dite ou plutôt qui ne vous écoute pas, ce n'est pas agréable, alors autant ne pas parler. Sans rien demander, il prit la feuille de la demoiselle de devant lui. Comment s'appelait-elle déjà ? Il e s'en rappelait même pas tellement il était intéressé. En plus ce n'est pas comme ci il avait à s'adresser à elle. Il regardait alors ce qu'elle y avait écrit et enregistrait tout dans sa tête. Au moins, contrairement à ce qu'elle pensait sûrement il en avait une. Et pas une petite. Il était intelligent mais le niait complètement Pourtant, il n'était pas du tout con comme mec. Alors il arrachait une feuille vierge de son calepin et la prit à ses côtés, histoire d’annoter tout ce qu'il trouverait dans le livre qu'elle lui avait donné. Au moins, plus vite il faisait ça, plus vite il s'évadait loin de la brune Eta Iota.

Il ouvrait alors le gros livre et regardait dans le sommaire où était ce fameux chapitre sur l'auteur qui nous intéressait. Il ne savait même ce qu'il fallait faire, une étude d'une de ses œuvres ou bien une biographie. De toute façon, il fallait des informations sur lui dans tous les cas, présenter une œuvre sans présenter l'auteur ça ne le fait pas trop, généralement. Mais bon, il prendrait ce que ce livre lui donnerait le reste il s'en fichais royalement, il aurait pu avoir un F ou un A eça ne lui aurait fait ni chaud ni froid. Alors il commença sa lecture dans le plus grand calme, de déniant même pas regarder ce qui était censé être sa partenaire. Il n'en avait rien n'a faire, du moment qu'elle ne pianotait pas sur son téléphone, comme Eta Iota fidèle au poste, et qu'elle bossait bien. Il lisait, let gribouillait des trucs sur son papier volé. Quelque minutes plus tard, son papier était fini et les dix pages étaient lu. Plutôt rapide comme mec, non ? Quand il voulait, il était bon. Sinon, il était con. Il regardait alors la jeune fille. Il l'inspectait un peu comme on pouvait dire.

Il la regardait, elle travaillait et il al fixait. Il essayait de lui trouver des points positifs. A cause de son caractère, il n'arrivait pas à trouver quelque chose de beau chez elle, pourtant elle n'était pas si moche. Elle était même plutôt mignonne, avec ses longs cheveux bruns, ses yeux noisettes un peu clair, et ses traits fins. Elle était jolie, mais même s'il la trouvait sûrement pas mal au fond, il n'arrivait pas à le penser vraiment, à cause de son caractère qui le repoussait. Il faut dire qu'elle ne faisait pas le moindre effort devant lui pour reprendre ce caractère énervant. Si seulement elle avait dénié essayé, il aurait fait des efforts de son côté, mais là, c'était juste pas possible.
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMer 26 Déc - 0:11

    Être en avance était une habitude de Charlott. Elle aimait la ponctualité et plus que tout détestait être en retard et avoir à courir en escarpins. Heureusement, son chauffeur la déposa au lycée sans qu'elle ait à se dépêcher mais ce qu'elle ne savait pas, c'était que son binôme avait un petit problème avec la ponctualité. Entre eux, autant vous dire que tout commençait mal. La jeune fille qui avait alors cinq minutes d'avance décida de commencer sans lui en pensant qu'il franchirait la porte de la bibliothèque à huit heures, oui Charlott pouvait être un tantinet naïve sur les bords des fois. Charlott commença donc à ouvrir son bouquin de littérature en écrivant sur son bloc toutes les sources qui pourrait l'aider et les idées qui lui venaient comme ça. En trois minutes Charlott avait déjà quelques livres et deux trois idées de problématique potentielle. Il était 7 heures 59 et Jonhattan n'était toujours pas là. Lui laissant le bénéfice du doute Charlott se leva pour aller prendre un livre dans les rayons de la bibliothèque et c'est finalement en revenant à sa table, à 8 heures 10 que la jeune fille croisa le regard du Sigma avec qui elle devait bosser.

    Un simple coup d'oeil à la montre en argent ciselé qu'elle avait au poignet aurait suffit à montrer la couleur et à témoigner de son agacement mais la jeune fille n'hésita pas à lui lançer de surcroit un regard blasé. Comme si elle s'attendit précisément à ce qu'il soit en retard. Elle reconnu assez rapidement le jeune homme avec qui elle était censée faire ce projet. Dans sa classe de littérature, c'était le genre de gars qui se mettait au fond de la salle et qui lançait des boulettes de papiers sur ses copains débiles. La jeune Eta pinça les lèvres et posa les trois livres qu'elle avait dans les bras.

    - Bonjour. Problème de réveil ? Non ! Laisse moi deviner ! Tu as eut un mal fou à trouver comment t'habiller puis finalement tu as lâché l'affaire ?

    Jonhattan était tout ce qui agaçait Charlott Waldorf. C'était un glandeur, un jemenfoustiste qui ne s'interessait ni aux causes ni aux conséquences de ses actes ce qui le rendait particulièrement difficile à cadrer et donc potentiellement dangereux. Tout ce que Charlott craignait. La blondinette prit un livre et le fit glisser jusqu'au jeune homme sans attendre ses explications tout en regardant sa façon d'être habillé. Un soupir de lassitude faillit echapper les lèvres de Charlott. C'était d'un mauvais gout. Déja qu'elle n'aimait pas trop les chemises à manches courtes sur un garçons alors un vulgaire tee shirt ? Elle avait presque honte d'être assit à la même table que lui. Son demi frère était certes un glandeur de ce genre mais ou moins il sait s'habiller.

    - Tiens. Il y a un chapitre sur Shakespeare dans ce livre, essaye de trouver quelques idées de réflexions.


    La jeune brune tira la chaise et prit place face au jeune homme qui sentait la.. cigarette. Super. Elle qui aimait l'odeur de l'encre et des bouquins fermés trop longtemps elle se tapait l'odeur du glandeur à la nicotine. Au moins, il avait prit une douche..
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MessageSujet: Re: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMar 25 Déc - 23:53

6hoo

Les yeux du jeune homme s'ouvrirent une fraction de seconde après que son réveil eut sonner. Après avoir éteint sa sonnerie, il regardait l'heure. Au moins il n'était pas en retard, six heures pétante. Les cheveux en pétards et torse-nu, en pyjama, il sortait doucement de son lit pour aller devant la fenêtre qu'il ouvrait en grand. Comme à son habitude et avant même d'avoir ingurgité quoi que ce soit, le Sigma allumait sa cigarette et fumait à sa fenêtre, sans que personne ne se doutait de rien, enfin pas les personnes qui auraient la possibilité de l'embêter avec ça. Il tirait doucement sr sa cigarette et prenait tout son temps. Il s'était levé beaucoup tôt, sur que son prof qu'il avait jusqu'à onze heure était encore absent. Comme les deux semaines précédentes, d'ailleurs. Alors, après avoir finit sa clope, il décida d'aller prendre une douche, histoire de se réveiller un peu mieux. Il ne restait pas longtemps sous le jet d'eau chaude. Il n'en avait pas le temps pour ainsi, on ne savait jamais, il n'avait pas envie que quelqu'un lui mette des heures de colles supplémentaires parce qu'il arrive une fois de plus en retard...

Il ne laissait pas plus de cinq minutes le jet d'eau chaude couler sur son corps. Il sortit un peu plus tard de la douche, une fois lavé et rincé. Il attrapait une serviette suspendue au radiateur et se séchait avant de s'habiller du premier tee shirt qu'il trouvait et d'un jean. Une tenue simple, qu'il ne mettait pas plus d'une minute à choisir, mais toujours une tenue qui le mettait en valeur. Il n'avait rien besoin de faire, vraiment. A part avec ses cheveux, il ne faisait pas grand chose d'autre. Le jeune homme jetait un dernier regard à sa montre sportive accrochée à son poignet. 7H35, affichait-elle. Il était en avance. Qu'est-ce que c'était rare ! Lui qui n'était jamais en avance même plutôt en retard ! Il ne savait donc pas trop quoi faire à part rester dans son lit en attendant l'heure.

Deux minutes à peine plus tard, il reçut un sms qui le fit sortir son téléphone portable de sa poche. C'était encore elle, cette petite fille à papa avec laquelle il était obligée de partager un travail en littérature. Elle voulait qu'ils se retrouvent à huit heures pour qu'ils travaillent dessus. Il soupirait fortement. Franchement, il n'en avait assurément pas envie. Ça le gonflait sévère en plus. Qu'est-ce qu'il en avait à faire de son travail pourrit. Il n'avait pas envie de se prendre la tête avec une fille n'en valît même pas la peine, elle se prenait pour beaucoup que ce qu'elle était. Je ne sais pas trop quoi, peut-être une diplomate ou autre avec ses manières énervante, cette façon qu'elle avait de se tenir et de rester tête haute quand elle vous parlait. C'était limite insultant et le jeune homme détestait ça. Il avait juste envie de lui mettre une énorme baffe en pleine tête quand elle parlait avec ses airs supérieurs et toutes ses manies qui avaient le don de l'énerver au plus haut point.

En tout cas, Jonhattan n'avait pas tellement le choix, de toute façon, qui vienne ou pas, il aurait été emmerdé par elle. Elle lui aurait reproché de ne pas être venu, ou lui aurait reproché de ne pas travaillé sur le projet censé se faire 'en groupe'. Si seulement il avait pu choisir son binôme... Il aurait clairement prit quelqu'un d'autre, parce que déjà que Shakespeare, ça ne l’intéressait pas, alors avec elle... Le jeune homme soupirait une deuxième fois et répondait à la jeune femme qu'il serait là, à contre-coeur quand même, bien sûr. Alors le jeune homme fermait les yeux, appréhendant l'entrevue de toute à l'heure, toujours allongé sur son lit.

Quand il les ouvrait à nouveau, il était déjà huit heure cinq. Pourtant, il n'avait cru les fermer qu'une seconde et demi, apparemment il s'était trompé et s'était endormi. Il se levait en trombe, elle allait le tuer, cette petit pimbêche qui avait une cervelle, aussi bizarre que ça puisse paraître. Il eprit ses affaires et sortit de sa chambre, il ne prenait rien, de toute façon, tout était sur place, à la bibliothèque, dans la quelle l se rendait, et cinq minutes après, à huit heure dix, il entrait dans la pièce et cherchait des yeux la jeune brune qu'il ne pouvait pas tellement voir... Il la repérait près de la fenêtre, elle avait l'air énervée. Sûrement parce que sa majesté avait été servie par monsieur en retard, mais pour qui se prenait-elle ? La princesse de Wynwood ? Non mais. Alors il s'assied en face d'elle, le regardant bien en face, mais ne disant qu'un « Salut » de politesse exigé.
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MessageSujet: Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon   Si je t'étrangle tu meurs ? Zut. |pv. Jon Icon_minitimeMar 25 Déc - 23:03

Deuxième Mardi d'Octobre
    Tout les soirs, Charlott préparait ce qu'elle allait mettre pour le lendemain histoire de gagner du temps. Et devinez quoi ! Tout les matins elle remettait dans son dressing ce qu'elle avait sorti la veille pour trouver autre chose de plus approprié et qu'est ce que c'était difficile ! A Constance Billar, son ancien lycée, les eleves étaient tenus de porter des uniformes et tout ce qu'elle pouvait se permettre était un serre tête ou des collants originaux. Pour le coup là elle devait tout gérer et faire ça tout les jours, elle ne s'en remettait pas mais elle adorait ça et elle y passait un temps fou. Ce matin là Charlott avait rangé une robe pour en sortir un pantalon slim blanc de chez guess qu'elle assembla avec un chemisier bleu roi et un serre tête de la même couleur. Terminant son brushing dans le miroir, elle reflechissait à qu'elle veste et quelles chaussures elle allait pouvoir mettre tout cela. Oui, la vie de Charlott était terriblement compliquée dès le matin !

    Non, non, ne soyez pas si condescendant puisque je vais vous apprendre quelque-chose : Charlott Waldorf n'a pas pour seule préoccupation sa garde robe et la manière dont elle habille sa petite personne. Non, la miss est également en compétition sérieuse pour la plus grande fac de tout les temps. Harvard ! Son rêve depuis qu'elle est toute petite et que son père lui a offert son premier sweat de la prestigieuse université. Mais pour rentrer à Havard s'habiller avec plus de goût que tout Miami ne suffit pas. Il faut aussi et surtout un dossier scolaire parfait et.. et.. des activités et des expériences interessantes. Et pour le coup, c'était le premier qui posait problème.

    Jamais un B n'a osé s'introduire dans les bulletins de Charlott qui ne vaut rien d'autre qu'un A. Néanmoins, c'était le cas tout le long de sa scolarité à New York. Depuis qu'elle était à Miami les profs parlaient de choses étranges. Les travaux de groupe. Dingue non ? Et autant vous dire que ça angoissait la Miss. Imaginait qu'elle se trouve avec une pimbêche sans cervelle ou avec un sportif stupide. Il était hors de question qu'une personne de cette espèce ne vienne pourrir son dossier scolaire voyez vous ? Alors Charlott avait prit les choses en main et c'était avec sa veste argenté Barthelo et ses escarpins Louboutin qu'elle se rendait à son premier rencard scolaire.

    N'ayant pas cours de la matinée puisque son prof d'économie était absent pour deux semaines, elle avait profité pour contacter ce certain Jonhattan avec qui elle était censée travailler sur Shakespeare et ses inspirations. La bibliothèque était un lieu que Charlott fréquentait souvent si bien qu'elle avait presque sa place attitrée pas loin de la fênetre et juste à côté du chauffage. L'endroit parfait pour réviser en toute quiétude. Il était 7 heures 55 et Charlott avait un peu d'avance. Elle déposa ses affaires et sortit son manuel de littérature en sachant très bien que ce ne serait pas suffisant. Mais cela servirait de piste. Alors.. Le binome sera-t-il a l'heure ou risquera-t-il une crise façon Charlott Waldorf ?
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