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 [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]

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MessageSujet: Re: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeJeu 25 Oct - 1:48


Ridiculisée, mouillée et blasée, elle fut obligée, par manque de place sur les autres bancs, de revenir s’asseoir à côté du Pi Sigma. Cette journée était vraiment, vraiment, géniale. A mettre dans le livre d’or des journées pourries, livre à enterrer pour ne plus jamais le rouvrir. Pourquoi fallait-il toujours qu’elle se rende ridicule quand elle était face à Diego ? Peut-être qu’il lui avait lancé un sort ? Elle était persuadée qu’il en était capable cet enfoiré d’espagnol. Evidemment, quand il entendit le bruit des vêtements trempés s’écrasant mollement sur le banc, il ne put s’empêcher de rire. La chinoise se contenta alors de soupirer, bien trop dégoûtée pour dire quoi que se soit. Triste continuation d’un été qui commençait fort mal.

« Sache que je te gueule dessus si je veux. Blah blah blah blah… » Entendit-elle. Il sauta du banc pour se poster devant elle, plaçant son visage de gros con d’espagnol face à celui de la chinoise qui recula d’ailleurs un peu la tête sans baisser les yeux pour autant. Elle savait à présent, que se soit au nom du karma, d’un sort ou encore d’une pseudo justice imposée par les dieux, que la proximité avec un espagnol aux yeux trop bleus était mauvaise, alors à partir de là, elle allait éviter cette proximité. « Blah blah tu es ridicule. Tu essayes de te donner un genre, mais ma pauvre t’es rien. Blah blah blah désagréable, vulgaire, tu as des réactions complètement surdimensionnée en plus de ça. Parce que je ne suis pas totalement un connard regarde… »

Elle fronça les sourcils alors qu’il cherchait quelque chose dans sa poche. Il en sortit un portefeuille dans lequel il pris cinq dollars qu’il lança dans sa direction. Elle observa le billet virevolter jusqu’à atterrir sur ses jambes sans vraiment écouter le discours qui allait avec ce geste. Elle entendit juste le « Salut ma poule.» qui eut bizarrement l’effet d’une bombe atomique, comme-ci c’était la cerise sur le gâteau de ce début de vacances maudit. Elle ne répondit rien, mais une vague de mélancolie s’empara d’elle. Tout ce que l’abruti d’espagnol avait dit était peut-être vrai, au fond. Son cœur se serra et elle ramena ses jambes à elle. Un moment, elle observa la petite fille ressemblant à son ancienne amie, d’un air maussade. Puis ses pensées divergèrent vers Erève, son ancien lycée qui lui manquait parfois, elle repensa à la fusillade, à sa fuite, à sa culpabilité. Ensuite, son esprit l’emmena à penser à Sojiro, Sojiro qui l’avait embrassé et qu’elle avait décidé d’éviter un maximum dans sa logique pitoyable.


Et à ce moment là, elle se mit à pleurer. Heureusement, Diego était déjà loin.

FIN

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Diego R. Bolderas
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MessageSujet: Re: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeDim 7 Oct - 20:40

Moi qui pensais que la conversation était terminée, morte et enterrée, que la jeune chinoise se barrerais, en m’insultant certainement une fois de plus, petit rituel que nous avons mis visiblement en place depuis notre première rencontre et à chaque fois qu’on se croise d’ailleurs, et bien je me trompait lourdement. Au moment où je relevais la tête, après avoir rejeté l’un des nombreux appels de ma mère, je me retrouvais face à face avec Maeko, les poings posés sur les hanches, et visiblement vraiment, mais vraiment pas contente. En fait cette fille, c’est un peu comme une sangsue. Tu la croise une fois, elle s’accroche à toi, te gobe la peau et t’absorbe tout ton sang. Elle t’énerve, te rend malade, et tu n’arrives pas à t’en débarrasser. Pendant un bref instant je m’imagine la tête de la chinoise avec un corps complétement désarticulé et tout, visqueux.

Et même si son discours, moyennement passionnant, aurait dû me mettre en colère, je ne peux réprimer un petit sourire, à la fois moqueur et vicieux. Elle m’annonce, que je n’ai en aucun cas le droit de lui gueuler dessus, qu’elle m’emmerde, ça je pensais l’avoir deviné, que je ferais mieux de disparaitre complètement, j’ai même le choix du moyen, quelle chance alors ! Je suis apparemment un connard d’Espagnol, je hoche la tête, avec mon poing en dessous de mon menton, comme si je buvais littéralement ses paroles. Mais dites-moi, de temps en temps elle s’arrête de parler pour reprendre sa respiration ? Non pas que son éventuelle mort par manque d’oxygène, me gênerais mais bon.

J’ai les yeux écarquillé, et l’air le plus con du monde affiché sur mon visage, pour me moquer d’elle. Finalement je crois qu’inconsciemment, j’aime bien la voir monter en pression toute seule. Et je me dis que nous ne sommes peut-être pas si différents. Mais ça, je préfèrerais me faire manger tout cru avec des petits oignons et des pommes de terre par la petite fille de tout à l’heure, plutôt que de l’avouer. Elle retire son « connard » et tourne les talons. Je ne peux m’empêcher de continuer de sourire, laissant échapper un petit rire. Cette fille est complétement névrosé. Je reprends alors mon téléphone pour envoyer un texto à mes parents, leurs dire que j’arriverais un peu plus tard, mais c’est en relevant les yeux que je tombais sur un spectacle des plus jouissif : Une fontaine, un cycliste, Maeko. Vous me suivez ?

« Bien fait pour ta gueule grognasse. »

Dis-je tout seul sur mon banc, admirant le spectacle de loin. J’aurais eu du pop-corn, j’aurais été le plus heureux du monde. Mais non, je ne rêve pas, elle revient à la charge, entièrement trempé, de la tête aux pieds, pour venir s’assoir PILE à mes côtés. Quand ses vêtements touchèrent le banc dans un bruit de succion étrange, je ne me cache pas pour rire, cette fille est pitoyable. Elle ne me regarde pas, mais je vois bien l’expression de son visage dépité il est temps d’en remettre une couche.

« Sache que je te gueule dessus si je veux. Tu n’es rien pour moi, donc je fais encore ce que je veux, et si tu n’es pas contente c’est pareil. Parce que je te rappel que c’est toi qui a commencé en me gerbant dessus, et aujourd’hui c’est toi qui est venue me faire chier, une fois de plus. Je crois que t’es la plus grande connasse que j’ai jamais rencontré. Tu n’assume même pas ce que tu dis ou fait. Celle qui devrait disparaitre, ce devrait être toi. Regarde comme je suis gentil, je te donne les mêmes possibilités qu’a moi. »

Je saute du banc avec l’agilité d’un félin, et me poste juste devant elle, en me baissant un peu, pour que mon visage soit bien en face d’elle.

« Regarde toi, tu es ridicule. Tu essayes de te donner un genre, mais ma pauvre t’es rien. A chaque fois que je te croise, tu es en mauvaise posture. Comment te prendre au sérieux ? T’es désagréable, vulgaire, tu as des réactions complétement surdimensionnée en plus de ça. Parce que je ne suis pas totalement un connard regarde… »

Je fouillais dans ma poche arrière de jean, et attrapais mon portefeuille. J’en sortais cinq dollars, et lui lançais sur les jambes.

« Voilà, avec ça tu pourras commencer à cotiser pour te barrer le plus loin possible de moi. Sur ce, je vais continuer ma journée sereinement. Salut ma poule. »

Et dans un clin d’œil hypocrite, je tournais les talons pour me rendre au lycée, comme ce que j’avais initialement prévu.

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MessageSujet: Re: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeLun 24 Sep - 22:18


Un pincement de lèvre et une phrase toute faite, Maeko ne s’attendait pas à tant de la part de l’espagnol. Il s’apprêtait même à partir sans rien ajouter lorsque la chinoise s’était cachée derrière lui. Attitude qu’elle regretta instantanément et qu’elle regretterait un moment encore, forcément, mais qu’elle n’eut pas le loisir de contrôler. C’est surement pour cela qu’on dit que ce genre de comportement étaient issus de « peur irrationnelle » ou alors c’était juste parce qu’elle était idiote et que comme toutes les adolescentes de son âge, elle ne savait pas gérer ces émotions. Quoiqu’il en soit, elle avait l’air totalement ridicule et il ne marquerait pas de le lui faire remarquer.

Elle s’était accrochée à ses épaules comme on peut s’accrocher à une bouée de sauvetage alors qu’il tentait en vain de se dégager de cette emprise tout en rassurant l’enfant au visage étrangement familier. Il retrouva la maman de la petite que la chinoise observa partir. Quel gentil garçon… Avec les enfants. Maeko le lâcha finalement et il se retourna avec un air dubitatif face aux paroles que le chinoise venait de prononcer. Ça avait été une mauvaise idée de lui avouer pour sa phobie, il ne pouvait pas comprendre, faute de cerveau, ou bien d’informations. Non, elle était certaine que c’était plus à cause de la cervelle manquant que de l’absence d’informations. De toutes façons, elle ne pouvait pas lui raconter l’histoire avec son frère il n’était pas son ami.

« Putain t’es complètement malade ma pauvre. Faut vraiment que tu te fasses soigner. T’a cru quoi ? Qu’elle allait se jeter sur toi pour te bouffer ou quoi ? Quoi que franchement ca m’aurais fait rire. Elle cherchait juste sa maman, pauvre bout d’chou. Et j’espère bien que ça n’arrivera plus. J’y crois pas franchement…»

Mine renfrognée, encore. Il massa ses épaules et elle le regarda d’un air contrarié, elle croisa les bras ; comme si elle lui avait fait mal, chochotte. Puis il s’en alla pour se poser sur un banc, comme ça, comme pour mettre fin à la conversation. Euh… Non, elle n’était pas d’accord - pour changer- et donc, elle le suivit. Son portable était en train de sonner au moment où elle arrivait mais il ne répondit pas alors elle se plaça devant lui, les poings sur la hanche.

« Quand je t’ai parlé d’adoption tout à l’heure, je parlais des Matthews hein, pas de toi…. Du fait, nous sommes toujours deux inconnus et en tant que tels, tu n’as ni à me gueuler dessus, ni à espérer quoique ce soit de moi. Et ça me permet de pouvoir te dire ce que je pense sans avoir de remords : je t’emmerde et si t’es pas content, eh bien…. évite d’apparaitre dans ma vie, tu n’as qu’à… Je ne sais pas moi ; disparaitre soudainement, déménager, mourir, tu as plusieurs possibilités ! Mais il n’est pas question que j’arrête d’être moi-même parce qu’un connard espagnol que je hais me le demande. Si tu n’as jamais eu peur de ta vie, bravo, je te félicite, moi je suis humaine et j’ai des phobies, comme tout le monde. »

Sur ces paroles, elle laissa retomber ses bras, se retourna, fit quelques pas. Et s’arrêta quelques secondes pour réfléchir avent de revenir en arrière et de reprendre sa place face à lui avec une mine boudeuse. « Oublie le "connard", il était en trop, ma mère veut que je sois moins vulgaire. Bonne journée ! » Et cette fois, elle repartit, bien décidée à s’en aller sans lui laisser le temps de parler. Mais être décidé, ça ne suffit pas toujours. Elle recroisa la petite fille blonde qui lui fit repenser à la fusillade de son ancien lycée et, perdue dans ses pensées, elle ne vit pas le cycliste qui fonçait droit sur elle et qui l’envoya faire un vol plané dans le lac juste à côté.

Elle en sortit, trempée de la tête aux pieds, le cycliste avait repris son vélo et était parti sans s’occuper de la chinoise et bien évidemment, son téléphone avait lui aussi pris un bain. Sa mère était censée venir la chercher une heure plus tard et en attendant, elle ne connaissait personne dans ce parc qui aurait pu l’aider. Et histoire de noircir un peu plus le tableau, le seul banc ou il restait une place était déjà à moitié occupé par un espagnol. Alors, en soupirant, elle retourna vers lui et s’assit avec un bruit de vêtements mouillés sans parler, prenant soin de s’éloigner assez pour ne pas le mouiller. Apparemment, le karma existait vraiment, il était donc largement temps qu’elle arrête d’ennuyer tout le monde.
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Diego R. Bolderas
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MessageSujet: Re: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeMer 29 Aoû - 0:08

Elle croyait franchement que son air de petite fille de douze ans qui boudait parce qu’on venait de la prendre sur le fait d’une bêtise allais m’attendrir ou quoi ? Certainement pas. Plus je la croise et plus j’ai l’impression qu’elle se fout ouvertement de ma gueule, et ça voyez-vous, j’apprécie moyennement. Que ce soit au moment où je lui ai dit qu’elle n’était pas mieux que moi, ou que ce soit à ce moment même, quand je me suis retourné pour lui demander pourquoi elle n’était pas partie. Je croisais les bras sur ma poitrine en attendant une réponse, même si celle-ci ne m’intéressait guère au fond, elle était toujours à Miami, et qu’elle que soit la raison, ça me déprimait. Pendant qu’elle jouait avec des gravillons au sol, je levais les yeux aux ciels, non mais c’est qui cette fille, j’étais à deux doigts de lui dire de laisser tomber qu’elle ne servait à rien, et de repartir la laissant toute seule.

Mais non je n’en eus pas le temps, le jeune chinoise se lança dans tout un tas d’explications, les yeux froncés je l’écoutais malgré mon envie de sortir les violons. Enfin non, c’est méchant, je ne connaissais en effet pas cette Cassie quoi que le nom me disais vaguement quelque chose, mais ce n’était vraiment pas cool ce qui lui était arrivé, j’en avais vaguement eu écho les jours suivants, mais comme j’étais parti de cette fête en moto avec Molly, plus rien d’autre ne comptait ce soir-là. A vrai dire, je ne savais pas vraiment pas quoi rajouter à ça. J’en avais appris un peu plus sur la demoiselle tout d’un coup. Une adoption, ça je pouvais le comprendre, mieux que quiconque, simplement mes parents à moi, je les vois tout le temps. Mais bon… pas question non plus que je devienne un énorme roudoudou qui la câlinerais non plus. Je me contentais donc juste de me pincer les lèvres et de lui dire.

« Je suis désolé pour elle, j’espère qu’elle ira mieux. Sur ce. Adiós»


Pas question que je m’attarde pendant des heures, ce sont des choses qui ne me regardent pas, je ne dis pas que je suis insensible à ce genre de discours, mais je ne veux pas le montrer, et qui plus est à cette fille. Je ne fis même pas attention à la petite fille qui s’était approché de nous, enfin de Maeko, qui hurla littéralement et vint se cacher derrière moi, agrippant mes épaules. Elle me fait quoi encore là ? Sans déconner elle à des problèmes cette fille. Tant bien que mal, j’essayais de dégager Maeko de mon dos, mais elle s’accrochait bien la bougre alors je devrais faire avec, je pris du bout des doigts la main de la petite blondinette parfaitement adorable, et la rassura « He ben alors ? » Je regardais autour de moi, et vit une dame qui cherchait visiblement quelqu’un, je la montrait alors du doigts pour montrer à la petite fille « C’est pas elle ta maman ? ». En effet, puisque la petite détala presque aussi vite qu’elle était arrivée vers sa mère. Et La jeune chinoise me lâcha enfin. Une fois certain que la fillette avait retrouvé ses parents, je me retournais vers elle l’air complètement dubitatif. La phobie des enfants ? Désolé ? Non mais…

« Putain t’es complétement malade ma pauvre. Faut vraiment que tu te fasses soigner. T’a cru quoi ? Qu’elle allait se jeter sur toi pour te bouffer ou quoi ? Quoi que franchement ca m’aurais fait rire. Elle cherchait juste sa maman, pauvre bout d’chou. Et j’espère bien que ça n’arrivera plus. J’y crois pas franchement…»


Je relevais mes bras pour masser un peu mon épaule droite, Pas qu’elle m’a fait bien mal, mais tout de même, quand on ne s’y attend pas, ça surprend. Plus j’en apprenais sur elle, plus j’analysais son caractère et plus je me mettais à penser qu’elle était complètement névrosée. Bientôt elle réussira à me faire peur vous allez voir. Je me dirigeais vers un banc qui était juste à côté de nous et m’asseyait sur le dossier, jetant un coup d’œil entre la fillette et Maeko, jusqu’à ce que je les perde de vue. Je ne demandais pas qu’elle me rejoigne, oh non, je voulais juste re détendre un peu mes muscles avant de repartir à mes petites affaires. Mon téléphone se remit à sonner, ma mère une fois de plus, mais cette fois j’ignorais l’appel en appuyant sur le petit bouton rouge. Pas moyen de donner une raison à la chinoise de se moquer de moi une fois de plus.

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MessageSujet: Re: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeSam 11 Aoû - 7:25


Voilà, elle avait une nouvelle fois eu l’air complètement ridicule. Et peut-être l’était-elle dans le fond, vu son attitude avec Sojiro ses temps-ci, elle l’était surement même complètement. Elle s’était moquée de Diego par rapport au surnom qu’il donnait à sa mère et au final, elle s’était trahie deux secondes plus tard. Et s’il avait d’abord eu l’air totalement surpris -et aussi tout à fait mécontent de la voir- au début, à présent, c’était à son tour de rire à s’en décrocher la mâchoire. Oh oui, s’il avait pu s’en décrocher la mâchoire au sens propre, ça aurait été tellement jouissif pour elle. Mais ça n’arriva pas. Au lieu de ça, il lui fit la morale comme on la fait à un enfant de cinq ans qui à mal agit pendant qu’elle grimaçait. Il termina en lui intimant de ne pas faire la tête qu’elle faisait tout en la regardant avec son air à la fois mauvais et moqueur. « Ça va, ça va. » Fit-elle avec une mine boudeuse. Elle n’aimait pas se faire avoir comme ça et allez savoir pourquoi, le fait que se soit Diego l’ennuyait encore plus.

Heureusement, le jeune homme n’était pas totalement bête et se souvenant surement de l’agréabilité de la chinoise lors de leur première rencontre, il tourna immédiatement les talons et commença à partir, non sans lui avoir arraché l’épaule -quoi j’exagère ?- au passage. C’est ça, casse toi pignouf ! Pensa-t-elle. Elle allait repartir à ses occupations du moment qui était donc d’aller retrouver Wang chez ses parents quand il fit demi-tour pour la regarder de haut en bas. Euh… oui ? Qu’est-ce qu’il a encore cet abruti ? Je ne lui ai rien fait là. Un regard interrogatif et un haussement d’épaule plus tard, elle avait sa réponse… Enfin sa question plutôt pour le coup.

« Tu devais pas te casser j’sais pas où, pour faire l’amour aux arbres et câliner des pandas toi ? »

Ah. C’était donc ça qui le faisait revenir sur ses pas ? Il se demandait pourquoi son rêve machiavélique de la voir se faire bouffer par un serpent géant ne se réalisait pas en ce moment même. Le problème étant qu’à se sujet là, Maeko ne pouvait pas plaisanter, non, ça c’était trop sérieux. Il s’agissait de sa famille et même si elle les détestait tous à cette époque là, il n’était pas question de rire de ce qui était arrivé à Cassie. Si bien qu’elle perdit le sourire que la question amusante de Diego avait mine de rien fait naitre à l’instant même où elle se rendit compte qu‘il attendait vraiment une réponse. Ses yeux se posèrent un instant sur ses propres pieds, elle dessina quelques gribouillages au sol de la pointe du pied droit tout en réfléchissant à ce qu’elle allait répondre. D’un côté, elle ne lui devait rien, alors pourquoi lui expliquer ? Et d’un autre côté, elle avait déjà bien assez de secrets comme ça, pas la peine de s’en ajouter inutilement, surtout que pour une fois, elle n’était pour rien dans l’histoire. Elle releva la tête pour le regarder, afficha un air embêté puisqu’elle l’était de devoir confier quelque chose de personnel à l’espagnol et finalement, elle se mit enfin à parler.

«  Comme j’ai été adoptée, on ne doit pas avoir de ressemblances physiques flagrantes mais Cassie Hening est ma cousine. Et Cassie est aussi la fille qui a eu accident après la fête de Julia, elle était dans le coma, on ne savait pas si elle allait se réveiller jusqu’à mardi dernier… Et puis mes parents sont à Miami et ça faisait un moment que je ne les avais pas vu alors je ne pouvais pas partir. Le voyage a donc été annulé. Désolée, pour l’anaconda, se sera pour une prochaine... »

Et là, une pression sur son short l’obligea à se taire pour regarder dans cette direction. Une petite main était agrippée à son vêtement pour attirer l’attention de l’adolescente sur une petite fille blonde absolument mignonne, enfin en théorie. Parce que dans l’esprit de Maeko, les enfants étaient tout sauf mignons. Ces yeux s’écarquillèrent alors qu’elle lâchait un cri d’effroi et courait se cacher derrière Diego. La petite la regarda avec cet air innocent qu’ont -presque- tous les enfants avant de se mettre à parler. « J’ai perdu maman. » Fit-elle simplement. A y regarder de plus près, -enfin plus attentivement plutôt car elle n’avait pas bougé de sa cachette- Maeko trouva que la fillette ressemblait étrangement à Haley, sa colocataire et amie au lycée Erève de New York. Haley, Maeko n’y avait pas pensé depuis un moment, elle se forçait même à l’oublier, surement pour s’éviter d’avoir des remords. Malheureusement pour elle, elle n’était pas différente de tous les autres élèves de wynwood et parfois, son passé venait la hanté elle aussi. Le plus souvent, elle parvenait à bien le cacher, puisque ses fantômes ne venaient la hanter que la nuit, lorsqu’elle était encore réveillée en sursaut par les coups de feu, les cris et autres bruits de la fusillade qui était pourtant loin à présent.

« Maman ! Maman ! » Les cris de la fillette qui venait indéniablement de retrouver sa génitrice la firent revenir sur terre. Aussitôt, elle desserra la pression de ses mains et lâcha finalement totalement les épaules de l’espagnol qu’elle avait attrapé sans faire attention, reculant pas la même occasion de deux pas, une expression du genre de « oups » affichée sur le visage. Elle observa la petite blonde rejoindre sa mère et ne cessa de la fixer que lorsqu’elle fut dans les bras de celle-ci. Son regard se revint sur Diego et elle reprit son air embêté. « Désolée, Je… J’ai… Enfin… » Et voilà qu’elle se mettait à bafouiller alors que ça ne lui arrivait jamais en tant normal, le fait étant qu’elle était persuadée qu’il allait se moquer d’elle mais qu’elle était obligée de lui avouer pour qu’il comprenne ce qu’il venait de se passer. Elle inspira donc profondément et détourna le regard.

« J’ai la phobie des enfants, c’est rare surtout à mon âge mais ça arrive. Désolée de t’avoir agrippé comme ça, ça n’arrivera plus. »

Ses yeux cherchèrent un instant la fillette qui lui rappelait tant son ancienne amie et elle se tourna à nouveau vers Diego croisant les bras. « Un commentaire à faire peut-être ? » Ce n’était même plus de l’ironie, elle avait juste abandonné l’idée de sortir de ce parc avec sa fierté intacte. Elle connaissait bien le proverbe « il faut être proche de ses amis et encore plus de ses ennemis », la preuve, elle venait de donner plus d’éléments de sa vie personnelle -et donc d’armes contre elle- à Diego qu’elle n’en avait jamais donné à Sojiro…. Narmol.
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Diego R. Bolderas
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MessageSujet: Re: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeDim 29 Juil - 3:12

Je ne sais même pas comment je suis arrivé au parc aujourd’hui. Cela faisait bien une bonne demi-heure que j’étais avec mes parents au téléphone, entre la dernière fois et aujourd’hui, ils étaient rentré à la maison mais pas pour longtemps, qu’ils devaient repartir tous les deux pour faire un voyage en amoureux. Mais ma mère, surprotectrice, avait peur de me laisser une fois de plus tout seul pendant quelques semaine, et s’entêtait à me dire qu’il fallait que moi aussi je parte cet été, que j’évite de rester seul à la maison, qu’il ne fallait pas que j’oublie mes rendez-vous, mes médicaments, de la prévenir pour mon passage en classe supérieur, de ne pas faire n’importe quoi, parce que quand ils étaient revenu, elle avait eu le plaisir de découvrir quelques nouvelles marques sur mon visage et mon corps, marque que je mettais faite en me battant pour une énième fois. Alors comme j’étais dans le coin quand mon téléphone avait sonné, sans m’en rendre compte j’avais atterri ici, et puis sur le chemin, je me suis dit que j’allais certainement aller faire un tour à wynwood, pour aller voir les potes, ou faire un tour au terrain de sport. Un truc dans le genre. « Sinon vos vacances ? Ça se passe bien ? Vous rentrez quand ? D’accord. Non mam’s je ne change pas de sujet, je m’intéresse à vous c’est tout, je sais toi aussi… » Dit-je nonchalamment.

Je changeais l’appareil de mon oreille droite pour le mettre sur la gauche, cela faisait tellement longtemps que je l’avais au téléphone que je m’étais engourdi tout seul. Mais je tenais tellement à elle que je ne pouvais pas lui raccrocher au nez comme ça, sans raison, juste parce que je croyais savoir déjà tout ce qu’elle me disait. Regardant un peu autour de moi ce qui se passait, en l’occurrence rien de très intéressant. A part peut-être cette fille qui était rentré dans un petit vieux pour finir le cul par terre, et bizarrement elle me rappelait quelqu’un mais je ne savais pas qui sur le coup. Mais je n’eue même pas le temps d’observer la scène dans les détails puisque la voix de ma mère me sorti de mes pensées « Diego tu m’écoute ? » « Oui… je sais tout ce que tu me dis tu sais […] Te quiero mam’s.» J’étais désormais dos à tout ce qui pouvais se passer plus loin, je raccrochait donc, enfin soulagé, mais quelque chose, ou plutôt un rire déguelasse résonna derrière moi, je tournais donc la tête lentement, étonné et surpris.

Dites mois que c’est une putain de blague. Qu’est-ce qu’elle foutait là celle-là ? Cette chinoise de mes deux. Celle qui m’avais dégobillé dessus, et que j’avais affichée à la soirée de Julia. Elle était censée se barrer dans le fin fond de sa forêt amazonienne à deux balles pour toutes les vacances. Mais non, elle était là, devant moi, à se foutre de ma gueule parce qu’elle avait entendu le surnom que je donnais à mes parents. Je ne lui réponds pas de suite, je suis encore sous le choc, moi qui espérait tellement qu’elle se fasse bouffer par un serpent géant, j’avais d’ailleurs pris le soin de lui dire sur un Chat, mes vacances, mon été est foutu, je ne vais jamais m’en remettre, et d’ailleurs la déception peux se lire sur mon visage. De toute façon je n’en ai même pas le temps puisque c’est son téléphone qui sonne, et je prends bien le soin d’écouter à mon tour ce qu’elle raconte, après tout elle ne s’est pas gênée pour le faire elle. En plus d’être asociale elle est complétement impolie. « Pap’s » … PAP’S ! Non mais je rêve là ? A mon tour de rire à m’en égosiller. J’vais certainement pas me retenir alors là, c’est la meilleure de l’année.

« Alors là ma vieille compte pas sur moi pour me taire. T’es vraiment une garce. De un, tu écoutes mes conversations, de deux tu te permets de critiquer alors que t’es pas mieux ! Et c’est pas la peine de faire cette tête avec moi. »


Je la regardais avec un air mauvais, et à la fois moqueur. C’est l’histoire de l’arroseur arrosé. Et c’est bien fait pour elle, je ne vais pas me mettre mal à l’aise pour une telle connerie, mais avant d’ouvrir sa bouche elle devrait peut-être réfléchir un peu. Cette fois je n’allais pas rester avec elle, lui tenir compagnie comme la dernière fois, surtout pour m’en prendre une pleine gueule, je commence à cerner un peu la jeune fille, et son attitude avec moi m’exaspère au plus haut point. Je commence donc à partir en direction du lycée, prenant le soin de lui donner un coup d’épaule en passant à côté d’elle. Mais soudain quelque chose me viens à l’esprit, avant de retourner à mes petites affaires, il faut que j’éclaircisse un dernier point, sinon cela va me stresser pendant un moment, je veux savoir si elle compte se barrer une bonne fois pour toute ou non. Savoir si je vais pouvoir passer mon été serein ou pas. Je m’arrête donc, et l’observe de haut en bas.

« Tu devais pas te casser j’sais pas où, pour faire l’amour aux arbres et câliner des pandas toi ? »

Je savais par certaines de mes connaissances qu’elle faisait partie de la confrérie des Nu zeta, confrérie qui me laissait perplexe, jamais il ne me viendrait l’idée de passer ma journée à vouloir refaire le monde. Comme mes deux amis de toujours, mais eux, c’était une autre histoire, ils étaient dans mon cœur, alors je n’oserais pas leur dire ce que je viens de dire à Maeko sérieusement.

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THE PERFECTION IS NOT ONLY TO BE IRRESISTIBLE. YOU HAVE TO BE A SENSUAL AND IMPREVISIBLE GUY THAT WHEN A SPECIAL MOMENT COMES, NOT THINK BEFORE ACT ∞ Pi Sigma.
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MessageSujet: [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego]   [Terminé]Aaaaaah c'est toi... [Ft. Diego] Icon_minitimeVen 27 Juil - 3:17


« T'es où bordel ? ... Wang sérieux t'es con ! Je vais raccrocher là, tu me casses les ovaires. » Merci Gin' pour cette expression tout à fait idiote qu'elle commençait à répéter à force d'entendre. Elle fit encore un tour sur elle-même et soupira pour la centième fois -enfin pas loin- depuis le début du coup de téléphone. Elle cherchait désespérément son interlocuteur, un certain Wang, un chinois. Il avait été son premier ami lorsqu'elle allait au lycée de Chinatown, son premier petit-ami aussi et le seul qui l'ait plaqué puisqu'elle n'en avait jamais laissé le temps aux autres. Bref, elle l'avait beaucoup aimé, il lui avait fait énormément de mal et à présent, elle se faisait un devoir de le détester. Seulement voilà, en réalité il lui avait vraiment manqué et grâce aux parents de Maeko, il s'était embêté à faire le voyage de New York jusqu'à Miami pour venir la voir durant les vacances. Seul problème, cela faisait près d'une heure qu'il la faisait tourner en bourrique, lui faisant croire qu'il était à tel ou tel endroit sans que cela ne soit vrai et ça commençait à beaucoup énerver la Nu Zêta qui n'était déjà pas connue pour son grand calme à la base. « Ok, tu as gagné, t'es vraiment un connard de chinois à la mord moi le noeud et je... Aïe... » Le téléphone s'écrasa au sol, alors que la jeune femme tentait désespérément de retrouver son équilibre sans y parvenir. Elle termina sur le derrière au milieu de la pelouse. Elle venait de se prendre un vieux et il la fixait avec le regard sévère de celui qui a vécu la guerre et qui prend encore les asiatiques pour des traitres. « Pardon » fit-elle avant de se relever, ramassant le portable au passage et de s'éloigner le plus vite possible.

C'est à ce moment qu'elle capta un mot dans une conversation, elle n'y aurait pas fait attention si ça n'avait pas été un mot qu'elle se pensait réserver. « ... Mam's... ». Mam's. C'était elle qui appelait sa mère comme ça, qui avait osé lui piquer SON mot ? Elle raccrocha sans prendre la peine de dire au revoir au chinois, si Wang voulait lui parler, il n'avait qu'à arrêter de jouer à cache-cache avec elle en fin de compte. Et elle se retourna, pour tomber nez à nez avec.... Un espagnol aux yeux magnifiques et au cerveau en coton ! Instantanément, elle fit apparaitre un sourire radieux sur son visage, pas qu'elle soit spécialement contente de le voir mais ça, il ne devait absolument pas le savoir. De plus, lui, allait être déçue de la voir là. Normalement, elle était censée être en voyage avec sa confrérie, mais sa cousine avait eu un accident de voiture et le voyage avait été annulé et Maeko n'avait pas jugé utile d'en parler à Diego. Puisqu'il lui avait gentiment confié sur Skype qu'il aimerait la voir se faire manger par un anaconda, autant le laisser rêver même s'il ne le méritait pas. En effet, elle n'était pas prête de lui pardonner ce qu'il avait fait à la fête, il avait failli gâcher son moment avec Sojiro à la fête et ça c'était passible de la peine de mort... Ou pas.


Elle attendit patiemment qu'il raccroche, l'air le plus innocent du monde peint sur le visage, avec un sourire toujours exagérément heureux. À peine avait-il raccroché qu'elle éclatait du rire le plus odieux dont elle était capable. « Sérieux, tu appelles ta mère "Mam's", mais alors ce n'est pas un genre que tu te donnes, t'es vraiment pathétique mon gars. » En réalité, elle était mille fois plus ridicule que lui puisqu'elle se moquait de quelque chose qu'elle faisait elle aussi. Seulement, elle voulait se venger et qui aurait pu prévoir qu'il allait finir par le savoir? Car il n'eut même pas le temps de répondre qu'elle se rendait déjà risible. Son téléphone sonna, « pap's » s'afficha sur l'écran et elle décrocha. « Allô pap's ?... Oui ?... Ah ! Wang est chez vous !... Ok, je passerais tout à l'heure, merci.... Et embrasse Mam...Maman pour moi. » Et elle raccrocha. Elle se rendit compte en voyant la tête du pignouf et son air un peu trop content, qu'elle venait de dire une connerie. Une expression blasée remplaça celle qu'elle avait auparavant. « Ok, c'est bon, je ne veux pas t'entendre... »
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